Lourd, intense, tranchant, traversé de larsens et de bourdons électriques :
Le post-punk aux effluves toxiques de guadal tejaz se débat dans une boue noise sombre, bilieuse et inquiétante, ordonné par le duo basse-batterie.
Dans le même registre post-punk, 111 en première partie sans fard, sans politesse et sans excuse, menée par une bassiste-chanteuse incendiaire.